Un véhicule diesel commercial en France a rencontré des difficultés répétées pour établir la température d'échappement nécessaire à un événement de régénération active du FAP.
Les vérifications de base ont indiqué que la fonction de dosage pertinente fonctionnait, et le flux d'échappement à travers le catalyseur d'oxydation diesel ne présentait aucun signe de restriction physique majeure.
Cela a soulevé une question diagnostique importante :
Un catalyseur peut-il permettre au gaz d'échappement de passer normalement tout en ne remplissant pas sa fonction chimique efficacement ?
L'attention s'est déplacée de la zone de flux du DOC versl'activité catalytique.
Un catalyseur d'oxydation diesel fait partie du trajet d'échappement, mais son rôle n'est pas simplement de laisser passer le gaz.
Dans les conditions de fonctionnement applicables, le matériau catalytique soutient les réactions d'oxydation impliquant les constituants des gaz d'échappement.
Le processus simplifié est le suivant :
Les gaz d'échappement entrent dans le DOC → Les espèces réactives entrent en contact avec la surface du catalyseur → L'oxydation se produit → La chaleur est libérée → La température en aval augmente
La stratégie de post-traitement exacte dépend de la conception du moteur et du système d'émissions.
Un DOC physiquement restreint peut augmenter la contre-pression des gaz d'échappement.
Un DOC chimiquement dégradé peut avoir un flux de gaz relativement normal tout en offrant des performances de conversion réduites.
Les causes possibles d'une faible activité peuvent inclure :
La cause spécifique nécessite des preuves appropriées au système.
Les techniciens ont examiné :
L'objectif était de déterminer si l'énergie entrant dans le catalyseur produisait la réponse thermique attendue pour ce système spécifique.
Aucune valeur universelle d'augmentation de température n'a été supposée.
Si la surface du catalyseur ne peut pas supporter efficacement la réaction requise, l'augmentation ou la répétition du dosage ne restaure pas nécessairement la génération de chaleur normale.
Cela peut plutôt créer d'autres problèmes de post-traitement.
La bonne direction de réparation doit donc distinguer :
une livraison insuffisante d'hydrocarbures
de
une conversion catalytique insuffisante des hydrocarbures livrés.
Les véhicules de flotte commerciale peuvent accumuler un historique d'exploitation important en matière de post-traitement.
Cela rend la fonction des composants au fil du temps pertinente lors du diagnostic, surtout après qu'une restriction liée à la pression a déjà été exclue.
Les injecteurs du moteur ou un système de dosage dédié peuvent être blâmés chaque fois que la température de régénération reste basse.
Cependant, une livraison correcte du carburant n'est qu'une étape dans la chaîne d'énergie de régénération.
Le catalyseur doit encore convertir cette entrée chimique comme prévu.
Ce cas démontre qu'un composant d'échappement peut êtrephysiquement ouvert mais chimiquement faible.
Pour le diagnostic du DOC, la restriction de flux et l'activité catalytique doivent être traitées comme des questions techniques distinctes.
Oui. La zone de flux physique et la capacité de conversion chimique sont des caractéristiques différentes.
Non. Les conditions d'échappement, les capteurs, l'activité du catalyseur et d'autres facteurs du système doivent également être évalués.